Exploration des échanges gazeux Autres techniques |
| Créé le 12/10/1999 |
Auteur : A. Taytard |
(Mis à jour le 22/12/2005) |
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Sommaire
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Diffusion
(transfert) du CO (TLCO)
- Test d'hyporéxie
- Différence
alvéolo-artérielle en CO2
Diffusion
(transfert) du CO (TLCO/DLCO)
Sert à dépister une atteinte
des échanges gazeux.
On étudie le transfert du CO de l'alvéole à l'hémoglobine ; il prend en compte la ventilation, la diffusion (qualité de la membrane alvéolo-capillaire),
la captation par le lit capillaire (circulation) et les globules rouges (hémoglobine).
Toutes les maladies qui toucheront l'un de ces éléments peuvent modifier la TLCO : bronchopathies obstructives (ventilation) ; maladies infiltratives pulmonaires (membrane) ; lit capillaire (embolie) ; maladies modifiant la quantité ou la qualité de l'hémoglobine.
Le volume alvéolaire à partir duquel se fait la diffusion est donc important à considérer ; on peut alors utiliser le rapport TLCO/VA ou KCO ou coefficient de transfert du CO.
Test très sensible mais très peu spécifique.
En fonction de l'âge et du sexe : 25-30 ml/min/mmHg ou 8-10 mmol/min/kPa ; en pratique tout TLCO/DLCO < 70 % de la valeur théorique doit être considéré comme pathologique.
Test d'hypéroxie
Sert à dépister un effet shunt : s'il existe une zone
perfusée mais non ventilée on observera une augmentation non proportionnelle de la
PaO2 et de la FiO2 (pression partielle d'oxygène dans l'air inhalé)
Nécessite 20 min d'oxygène pur
Effet shunt si PaO2 < 600 mmHg à la fin de l'épreuve
Pas de contre-indication
Pas de problèmes particuliers lors de la réalisation
Différence
alvéolo-artérielle en CO2
Sert à dépister un effet espace mort (exemple : embolie
pulmonaire)
La différence est habituellement nulle ; s'il existe une zone ventilée mais non
perfusée la pression partielle de CO2 dans l'air expiré sera plus basse que dans le sang
artériel.
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